• LE SEMINAIRE THEORIQUE DU MERCREDI

    31, rue de Navarin, 75009 Paris
    Section clinique Paris–Île-de-France
    Mercredi soir, rue de Navarin

    • Pour soutenir l’intérêt, la curiosité et l’envie d’apprendre, des participants comme des enseignants, le séminaire du mercredi se déroulera, à partir de cette année sur deux années (2015 et 2016) et proposera deux thèmes. Jacques-Alain Miller a donné sa force à l’enseignement de Lacan en distinguant différentes périodes de son élaboration, sans en négliger aucune. Ainsi étudier le Séminaire II est l’occasion de revisiter les bases lacaniennes du retour à Freud tandis que la lecture de Lituraterre, texte réputé difficile, met à l’épreuve les constructions ultimes de son enseignement. Il y aura donc cette année cinq séances consacrées à chaque thème où plusieurs enseignants travailleront ensemble avec vous ces références. La participation de chacun est requise, à travers des groupes de lectures que les participants sont invités à constituer, en proposant remarques ou études de notes précises qui concourent au déchiffrage et à la lecture raisonnée des textes.


  • LE lIVRE II dU SEMINAIRE DE JACQUES LACAN

    Le MOI dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse

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    • Tout change ou presque :
      Certes nous poursuivrons la lecture du Séminaire II et du texte des Autres Ecrits « Lituraterre » commencée l’année dernière, mais si vous vous inscrivez pour la première fois, un résumé des travaux précédents sera adressé avant la rentrée. Par ailleurs le mode de travail va radicalement changer afin que nous soyons plus attractifs, plus rigoureux et plus participatifs.


      LECTURE ET COMMENTAIRE DU SÉMINAIRE, LIVRE II, LE MOI DANS LA THÉORIE DE FREUD ET DANS LA TECHNIQUE DE LA PSYCHANALYSE

      Le séminaire d’élucidation de la pratique est intégré au séminaire de lecture et de commentaire du Séminaire II. Des groupes d’inscrits (dix au maximum) seront constitués et travailleront ces textes avec un enseignant à l’endroit qu’il choisira (à son cabinet, dans une autre salle, etc.).
      Par ailleurs deux samedis après-midi (les 21 janvier 2017, 10 juin 2017) nous réunirons pour entendre les contributions d’enseignants ou les meilleures contributionsde participants.
      L’une ou l’autre de ces soirées de travail pourra être consacrée à l’élucidation d’un cas. Il en sera décidé en début d’année avec les participants.

  • SÉMINAIRE DE LECTURE ET COMMENTAIRE DE « LITURATERRE »

    Reprenant la lecture ligne à ligne de ce texte dense de Jacques Lacan, nous proposons cette année de donner du rythme à nos travaux et de renforcer les échanges avec les participants.

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    • Cinq soirées seront ainsi rythmées :
      30 minutes d’exposé d’un point du texte par un enseignant – 15 minutes de contribution d’un participant sur une référence ou un point du texte – 30 minutes de pose-débat où nous échangerons sur cette lecture – 30 minutes d’un deuxième exposé d’enseignant et 15 minutes de questions - réponses.

      Orientation
      Dans « Les paradigmes de la jouissance », Jacques-Alain Miller a situé « Lituraterre » dans cette période intermédiaire de l’enseignement de Lacan qui va du séminaire de L’envers de la psychanalyse au séminaire Encore. Plus précisément, il avertit le lecteur que Lacan avec «  Lituraterre » a changé de paradigme en réservant à cet écrit, parmi ceux publiés durant cette période, une place spéciale en ouverture des Autres Écrits et faisant pendant à celle occupée par La lettre volée au début des Écrits.
      Nous avons donc pu constater que d’un écrit à l’autre, Lacan a changé le statut de la lettre : en 1956, il en a fait un signifiant qui a des effets de signifié ; en 1971, il a détaché de la lettre sa puissance de jouissance c’est-à-dire de féminisation. Sur fond du séminaire XVIII, nous avons suivi Lacan dans sa re-lecture du conte d’Edgard Poe, et nous avons pris pour guide de notre commentaire, des trois premières pages de « Lituraterre », l’opérateur que donne Lacan : a letter a litter. C’est bien avec l’aide de Joyce que Lacan propose qu’on se repère dans les références littéraires qu’il traverse afin de nous orienter vers ce qu’est la lettre : littérale, et non pas équivoque comme le signifiant.
      Pour aborder cette deuxième année de commentaire, il nous faudra nous reporter à « L’instance de la lettre dans l’inconscient » pour bien saisir l’enjeu de ce texte à savoir : distinguer ce que l’équivoque du signifiant donne à entendre, de la lettre de jouissance qui est l’instance du symptôme.

      Cinq séances de travail

      Chacune des cinq soirées permettra l’intervention de un ou deux enseignants à travers dix thèmes permettant lecture et commentaire de la deuxième partie du texte alors qu’un participant choisira une référence à traiter. Chacun est invité à participer au débat.

      Les thèmes :

      1. Letter-Litter-
      2. Lettre en souffrance/lettre qui fait trou
      3. «... La lettre l’instance… »
      4. La lettre littorale
      5. La lettre japonaise
      6. La demansion du papeludun –
      7. La rature
      8. Le ruissellement/ravinement
      9. Lituraterrir
      10. C’est écrit.

      Les références :

      1. Roland Barthes : l’Empire des signes,
      2. Le ciel de la Chine et du Japon : religion ou civilisation,
      3. Le pont Mirabeau,
      4. Le Bunraku,
      5. Le voyage de Lacan.


      Séminaire animé par Agnès Aflalo, Nathalie Georges-Lambrichs, Yasmine Grasser, Jean-Daniel Matet, Herbert Wachsberger

  • ENSEIGNEMENTS ASSOCIÉS

  • LE SÉMINAIRE SUR LA CLINIQUE DE LA TOUTE PETITE ENFANCE
    Animé par Yasmine Grasser

    L’enfant : ses objets, son corps, lalangue

    Nous interrogerons Saint Augustin qui avouait dans ses Confessions qu’il aimait tant jouer (Livre I, ch. IX). Quel est « le vrai secret du ludique chez le petit enfant » ?

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    • Nous interrogerons Saint Augustin qui avouait dans ses Confessions qu’il aimait tant jouer (Livre I, ch. IX). Quel est « le vrai secret du ludique chez le petit enfant » ? Lacan dans le séminaire XI des Quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse saisit ce secret dans l’exigence de l’enfant qu’on lui raconte une histoire, toujours la même et dans ses mêmes détails signifiants. Les parents oublieux des détails de l’histoire dite la veille mentent-ils ? Il faut répondre non, car cette exigence de l’enfant, pour Lacan, est «  constitutive de la répétition  », et il ajoute que les variations apportées finissent par procurer du plaisir à l’enfant. S’il ne s’agit pas de mensonge de quoi s’agit-il, sachant que la répétition est d’abord située par Lacan dans l’ordre symbolique, que celui-ci travaille pour le plaisir ? Les réponses seront à glaner dans ce séminaire, dans l’écrit « Position de l’inconscient » qui l’accompagne et au-delà sa « Postface » écrite dix ans plus tard.
      Lire séminaire XI, p.60 et p.252.



      Lieu : 30, rue de Navarin, 75009 (petite salle)
      Horaire et dates : le lundi à 21h

      Renseignements : Yasmine Grasser : ygrasser@orange.fr, Angèle Terrier : angeleterrier@gmail.com, Nicolas Jude : nicolasjude1@gmail.com



  • SÉMINAIRE D’INTRODUCTION À LA CLINIQUE DE L’ADOLESCENT
    Séminaire animé par les Dr Ligia Gorini, Corinne Rezki, Yves-Claude Stavy

    Rencontres de l’adolescent


    Une affirmation circule dans le champ ‘psy’ : la période de l’adolescence serait propice au faire, non au dire. Nous souhaitons interroger ce préjugé, à la lumière de cas précis, en confrontant nos témoignages, nos hypothèses, nos question

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    • « L’Éveil du Printemps » est certes parfois l’occasion d’une mise en cause des idéaux jusque-là les plus sûrs, issus du champ de l’Autre ; voire, la rencontre d’un dénuement radical n’ayant pu s’habiller du secours d’aucun discours établi. Prendre au sérieux les coordonnées singulières présidant à ces vacillements, ne se confond pourtant pas avec la fin programmée de la fonction des semblants.
      Mais qu’est-ce qu’un semblant, et qu’est-ce que le sérieux, pour le praticien qui s’oriente avec la psychanalyse  ? Le sérieux est-il antinomique au joyeux  ?Comment, et dans quelle mesure, élever tel semblant à la dignité de sérieux ?N’y aurait-il pas une ‘variété’ des semblants, affine sous certaines conditions à ce que Lacan a appelé la ‘varité’ 1 du symptôme, convoquant le clinicien à référer l’une et l’autre, au réel en jeu dans chaque cas ? Que devient l’urgence d’isoler, voire produire, le terme singulier d’un symptôme, lorsque le réel de l’Autre sexe fait irruption non pas au-delà du phallus, mais hors contingence phallique ?Autant de questions que nous souhaitons aborder cette année, durant nos rendez-vous mensuels de ce séminaire.


      * J. Lacan, « L’insue que sait de l’Une bévue », Ornicar n° 17-18, p. 11.

      Dix thèmes seront à l’étude :  :

      - Identification en déroute,
      - Faille dans le symbolique,
      - Sans famille,
      - Le pousse au jouir,
      - Les embarras du désir,
      - La force du virtuel (écran, etc.),
      - Apprendre ou pas,
      - Pudeur et réticence,
      - Rapport sexuel,
      - Invention-découverte-artiste.

      Références :

      Wedekind et sa pièce « L’éveil du printemps »
      Puberté/adolescence dans la psychanalyse contemporaine
      Luke la main froide ou la question de l’autorité chez un jeune adulte
      Réseaux sociaux, anorexie
      Trois Essais sur la théorie sexuelle (SF), Ed Gallimard, 1987 (tout spécialement « Les métamorphoses de la puberté », pp. 144-175)
      Pour introduire le narcissisme (SF), PUF, 1973, pp. 81-105.
      Dora, (SF), PUF, 1970, pp. 2-91.
      Les complexes familiaux dans la formation de l’individu, JL AE, pp. 23-84 Préface à l’Eveil du printemps, JL AE, pp. 561-563
      Allocution sur les psychoses de l’enfant, JL AE, pp. 361-371



      Lieu : 31, rue de Navarin, 75009 Paris. Horaire et dates : troisième lundi du mois à 21h.



  • L’APRÈS-MIDI DE LA SECTION CLINIQUE PARIS-ILE-DE-FRANCE

  • QUAND LA SOLUTION N’EN EST PLUS UNE


    La rentrée de la Section Clinique sera ponctuée par l’Après-midi d’Etudes qui aura lieu le samedi 24 septembre. Ce moment de travail autour des cas présentés par des participants à la Section Clinque et commentés par les enseignants, est l’occasion de discuter autour de ce qui distingue, caractérise et oriente la clinique lacanienne.

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    • Sous le thème « Quand la solution n’en est plus une » les cinq cas cliniques qui se-ront présentés le 24 septembre prochain nous donneront l’occasion d’interroger le binaire symptôme/solution. Sont-ils des réponses toujours singulières à l’irruption d’un réel traumatique ? Freud parlait de solution de compromis concernant le symp-tôme. Chaque solution serait alors un indicateur de la manière dont chaque sujet traite avec sa jouissance. Ainsi les solutions sont, d’emblée, des tentatives de répa-ration du rapport des signifiants aux significations. Quelle trame est-elle rompue quand une solution cesse d’être efficace et opérante ? Ce qui se rompt peut-il ou non donner une indication sur la structure ou la position subjective ? En tous les cas, la solution qui n’est plus une révèle la clocherie du nuage RSI et la discontinuité des réponses au réel.
      « La dialectique du moi et du désir est structurée par l’intermittence »1 disait Lacan. De ce fait, le contingent, l’inattendu et les effets de surprise sont cruciaux dans l’ex-périence analytique. L’analyste ne se soucie pas spécialement d’aider le sujet à re-trouver son « homéostase » mais plutôt à saisir la surprise et à y répondre. Dans la psychose, la cure tend plutôt à « aider le sujet à se tenir à l’écart d’un type de sur-prise qui pourrait le faire déclencher ou déstabiliser son monde »2. « Du fait qu’ex-iste l’organe langage au corps, le sujet est conditionné à lui trouver une fonction. Ou bien il la reçoit, ou bien il l’invente ».3 Mais on a tout intérêt à dif-férencier les solutions qui permettent que le sujet fasse du langage un instrument et celles qui font du sujet lui-même un pur et simple instrument du langage. Le psychanalyste se fait secrétaire car sous transfert, il peut permettre au sujet de construire ou inventer une (sa) solution. C’est donc à cela que nous consacrerons notre Après-midi. (Beatriz Vindret)

      1. Lacan, J. : Ecrits, Paris, Le Seuil, 1966, p. 815.
      2. Stevens, A : « Désarroi et inventions dans la psychose », Le pont Freudien, 2015.
      3. Miller, J.-A. : « L’invention psychotique », Quarto, n° 80-81, janvier 2004.