APRÈS-MIDI DE RENTRÉE 2026-2027

Après Midi d’Études de la Section Clinique Paris Ile de France
Samedi 26 septembre 2026
Sous la Présidence de Jean Daniel Matet
« Usages du diagnostic dans la clinique psychanalytique »
Accueil 13h30
14h -15h15
Flavia Hoffstetter : " L’ordinaire et l’extraordinaire, si près si loin » ; Présenté par Dalia Arpin
Jocelyne Choisnet : " J’ai des ressources" ; Présenté par Dominique Laurent
Discussion : Laurent Dupont
15h30-16h45
Rosana Montani-Sedoud : "César à la recherche de l’homme vrai » ; Présenté par Pierre Sidon
Xavier Gommichon : " Diagnostic et vérité" ; Présenté par Laure Naveau
Discussion Anaëlle Lebovits-Quenehen
17h -17h45
« Clinique psychanalytique et clinique médicale ».
Flèches de Dalila Arpin, Laurent Dupont, Fabien Grasser, Dominique Laurent, Jean Daniel Matet, Laure Naveau et Pierre Sidon

Après Midi d’Études de la Section Clinique Paris Ile de France
Samedi 26 septembre 2026
Sous la Présidence de Jean Daniel Matet
« Usages du diagnostic dans la clinique psychanalytique »
Accueil 13h30
14h -15h15
Flavia Hoffstetter : " L’ordinaire et l’extraordinaire, si près si loin » ; Présenté par Dalia Arpin
Jocelyne Choisnet : " J’ai des ressources" ; Présenté par Dominique Laurent
Discussion : Laurent Dupont
15h30-16h45
Rosana Montani-Sedoud : "César à la recherche de l’homme vrai » ; Présenté par Pierre Sidon
Xavier Gommichon : " Diagnostic et vérité" ; Présenté par Laure Naveau
Discussion Anaëlle Lebovits-Quenehen
17h -17h45
« Clinique psychanalytique et clinique médicale ».
Flèches de Dalila Arpin, Laurent Dupont, Fabien Grasser, Dominique Laurent, Jean Daniel Matet, Laure Naveau et Pierre Sidon
Après Midi d’Études de la Section Clinique Paris Ile de France
Samedi 26 septembre 2026
Sous la Présidence de Jean Daniel Matet
« Usages du diagnostic dans la clinique psychanalytique »
Accueil 13h30
14h -15h15
Flavia Hoffstetter : " L’ordinaire et l’extraordinaire, si près si loin » ; Présenté par Dalia Arpin
Jocelyne Choisnet : " J’ai des ressources" ; Présenté par Dominique Laurent
Discussion : Laurent Dupont
15h30-16h45
Rosana Montani-Sedoud : "César à la recherche de l’homme vrai » ; Présenté par Pierre Sidon
Xavier Gommichon : " Diagnostic et vérité" ; Présenté par Laure Naveau
Discussion Anaëlle Lebovits-Quenehen
17h -17h45
« Clinique psychanalytique et clinique médicale ».
Flèches de Dalila Arpin, Laurent Dupont, Fabien Grasser, Dominique Laurent, Jean Daniel Matet, Laure Naveau et Pierre Sidon
La journée de Ville-Evrard
La présentation clinique

Un psychanalyste s’entretient avec un patient hospitalisé.
Élucidation des pratiques

La construction d’un cas présenté par un participant avec le commentaire d’un enseignant et un débat. Si vous voulez proposer un cas de votre pratique, faites-le dès maintenant.
Le cours

Une conférence d’une heure et demie suivie d’un débat.
Le cours de Ville-Evrard
Clinique médicale, clinique psychanalytique.
L'enseignement de la Section clinique-Paris-Île-de-France, avec ses présentations, séminaires et cours s'inscrit dans le projet tracé par Lacan à l'ouverture de la Section clinique de Paris en 1977 dans l'entretien qu'il a donné à Jacques Miller, qui en avait eu l’initiative et l’interrogeait, définissant un véritable programme de travail qui sera repris dans l'Institut du Champ freudien et dans les UFORCA créées ensuite, qui accueillent les Sections cliniques de France. Les thèmes choisis affrontent les enjeux contemporains de la clinique psychanalytique dans leur temps, ce qui la menace ou au contraire, apparaît comme une opportunité de son développement. La mise en tension de la clinique médicale et de la clinique psychanalytique est d'origine tout en partageant une même destinée et les mêmes coups de butoir du développement des sciences et des techniques qui ont souvent une ambition hégémonique.
Toutefois nous n'oublions pas que nos enseignements de clinique psychanalytique se tiennent dans les lieux de soins sous la responsabilité de médecins qui nous accueillent et nous leur en savons gré. Cette relation de la médecine et de la psychanalyse est inscrite depuis son origine freudienne. Par ailleurs, la clinique médicale et la clinique psychanalytique, partagent les mêmes risques dans leur confrontation aux sciences et aux techniques. Quand il s'agit de la médecine, le discours de la science et l'usage des techniques semblent naturellement à son service. La lecture des dysfonctionnements du corps à travers l'imagerie qui a complètement bouleversée l'approche des maladies, de même que les progrès de la réanimation ou de l'anesthésie qui ont totalement modifié le rapport des praticiens au corps ou à la chirurgie, etc. On peut ajouter que le développement d'un certain nombre de molécules et autres produits pharmaceutiques ont permis des avancées très sensibles dans le domaine d’exploration et de traitement des cancers et autres maladies d'infectieuses. N'oublions pas qu'en psychiatrie, l’usage des psychotropes a changé le la forme de nombreux symptômes et a modifié radicalement les soins dans les hôpitaux permettant des accompagnements au long cours et en dehors de l'hospitalisation, de patients psychotiques sans espoir de sortie auparavant. Nous aurons l'occasion de parler de ces incidences et découvertes scientifiques sur l'évolution des symptômes, sur la pertinence ou nom de leur usage. Le psychanalyste doit-il adresser au médecin, doit-il se soucier de la dimension physique des plaintes qu'il entend ? Lacan invitait les psychanalystes à se garder de leur furor sanandi. L’ambition thérapeutique, ses limites, font partie des questions que nous aurons à débattre au cours de l'année. Freud, a écrit un de ses élèves n'avait pas aimé ses études de médecine ., mais il s'était passionné pour un enseignement ou plus exactement pour un enseignant de neurologie, le professeur Meynert qui était le plus matérialiste des neurologues européens de l'époque, allant jusqu'à soutenir qu'il fallait négliger la subjectivité qui parasitait les tableaux neurologiques. Freud, inventant la psychanalyse comme un dispositif permettant de résoudre les impasses thérapeutiques dans lesquels le médecin est confiné quand il ne veut rien entendre d'autre que le dysfonctionnement d’un organisme, d’un membre ou d’une fonction, avait pourtant mis en valeur la modalité d’apprentissage de la clinique dans la relation transférentielle à un maître. Lacan le reprendra en désignant GG de Clérambault comme son seul maître en psychiatrie. Quelle hostilité, Freud a dû combattre pour imposer sa découverte et en défendre le caractère scientifique, non pas celui d’une garantie étrangère à la discipline psychanalytique mais en référence à une éthique et un rapport à la pratique, à l'expérience qui soutient une rigueur, un raisonnement déterminant, une raison (réson) interne à la psychanalyse !
Lacan n'a pas hésité à affronter les médecins dans leur formation académique, il n'a pas hésité à parler des relations de la psychanalyse et de la médecine, c'était en 1966 au Collège de médecine, une réunion organisée par une pédiatre, chef de service à l'hôpital Necker, Jenny Aubry avec Ginette Raimbaud, psychanalyste, qui travaillait dans son service. Sont réunis les professeurs de médecine les plus éminents de leur discipline et on est frappé par la virulence des propos qu’ils adressent à Lacan pour ouvrir leurs échanges. Le professeur Royer en particulier, défend l'idée d'une incompatibilité entre une médecine publique qui ne fait pas payer ses soins, ni ses efforts de transmission, contrairement à la psychanalyse dont la pratique serait uniquement libérale et dont l'aspect vénal lui paraît en contradiction avec des idéaux de la médecine. Lacan ne s'en laissera pas conter et il saura adresser aux médecins les questions concernant l'éthique qui les gouverne quand ils se font distributeurs de médicaments ou marchands d'organes, dans le cas des greffes. Personne ne peut ignorer la vénalité de certaines pratiques médicales ou chirurgicales et ce soupçon adressé à un psychanalyste était un procès d’intention. Le malaise est donc à son comble. Mais Lacan recentre le propos et se dit comme psychanalyste, missionnaire de la médecine. Il peut dire ce que sait la psychanalyse de la médecine quand le médecin prend le symptôme pour un signe quand il ne veut rien savoir du transfert dans la relation au patient. Dans le rapport au corps, il souligne ce qui de la jouissance ne peut être ignorée.
En allant aux États-Unis, à l'Université de Yale, Lacan n'hésite pas à parler de la psychanalyse, comme étant la dernière fleur de la médecine. C'est une manière de les situer comme faits de discours, la médecine ayant largement précédé historiquement celui de la psychanalyse, mais après la perte de la fonction sacrée du médecin, après l'immixion du regard à l'intérieur des corps, qui va complètement changer la médecine dans la mesure ou les signes observables par le médecin, deviennent corrélatifs aux lésions anatomiques, constatées par l'ouverture des cadavres. Michel Foucault fera une place importante à cette rupture épistémologique qui va préciser celle du développement des sciences qui renforcera l'observation et la pratique médicale par le support des techniques qu'elle permet, la lecture des dysfonctionnements du corps qui ne nécessite plus un examen direct. Nous ne voyons plus aujourd'hui des chirurgiens ouvrir des ventres à la recherche d'une supposée lésion, comme jadis, car l'ensemble des données d'imagerie, scanner , I.R.M, échographie, permettent une exploration anatomique plus exacte même que l'observation directe. Le risque aujourd'hui, est que le médecin ne puisse s'en passer au point de ne plus pouvoir venir au contact du corps souffrant, sachant depuis l’antiquité ce que les élèves de Balint ont repris à leur compte, que l’examen du malade est le début du traitement de sa maladie . Cette Conférence de 1966 précède de deux ans le Séminaire « L’envers de la Psychanalyse » où Lacan développera la logique des discours, particulièrement appropriés pour décrire de façon transmissible l’articulation les relations du sujet, de l’objet, du savoir et de la plus-value obtenue. La psychanalyse serait-elle donc l’avenir de la médecine, comme le propose Lacan ?
Dès lors la demande du sujet qui s’adresse au médecin comme à l’analyste exige une réponse qui ne méconnaisse ni de quelle place on opère, ni la réponse qui va suivre.
Nommer un symptôme, épingler une maladie peuvent avoir valeur de nomination qui ne sont pas indifférents à ce que le sujet en recevra, prescrire des examens, des traitements chimiques ont des conséquences qui dépassent la visée même de leurs indications. Les questions sur le genre en sont un exemple. Nous constatons aujourd’hui à quelle point les dépressions sont souvent évoquées par les patients eux-mêmes, auto diagnostiquant, avec ou sans IA, leur « burn out », bipolarité ou SPT au gré des conditions socio-économiques et du malaise répandu dans les entreprises où le management toxique est maintenant répandu au nom d’un fonctionnement tout autant personnel qu’institutionnel. Ce malaise n’épargne ni l’institution scolaire ou universitaire avec ses caractéristiques propres, ni le personnel, ni les enseignants, ni les élèves comme l’actualité nous le démontre. Jusqu’où médicaliser ces plaintes, comment recevoir une plainte et faire émerger la demande ignorée du sujet lui-même sans prendre parti dans la problématique sociale ? Comment le psychanalyste peut-il collaborer à la demande des médecins dans les services pour malades en grande détresse physique (service de réanimation, d’oncologie, de soins palliatifs, de gérontologie ou de personnes avec des atteintes neurologiques graves). Autrement dit, ce que la psychanalyse peut nous apprendre de la relation au corps, à la jouissance est-il en mesure de constituer des instruments efficaces pour ces patients dont le corps est meurtri ou dont les jours sont comptés. Cette approche n’est pas que pragmatique mais nécessite que nous restions vigilants sur l’usage la clinique psychanalytique dans les domaines où la science la menace ou la conteste. La psychiatrie en est aujourd’hui le domaine privilégié et le maniement des catégories d’autisme, TSA, TDHA, doit retenir notre attention et affiner nos réponses..
Jean-Daniel Matet
Les autres activités de la Section clinique Paris-Île de France
ENFANTS ET ADOLESCENTS
Diagnostic
Quelle contemporanéité à l’adolescence ?
le jeudi de 9h30 à 12h, 27 nov. 25, 18 déc. 25, 15 Janv. 26, 19 fév.26, 19 mars 26, 16 avril 26 : 21 mai 26, 18 juin 26
ADOLESCENTS
Paranoïa ? Schizophrénie ?
Quelle contemporanéité à l’adolescence ?
de 10h à 13h, les 18 nov., 2 déc. 2025, 6 janv., 10 fév., 24 mars, 07 avr., 12 mai, 26 mai, 09 juin 2026
ADULTES
YERRES – CHSF
Schizophrénie ou paranoïa, pertinence du diagnostic
de 13h30 à 16h30, les 5 décembre 25, 9 janvier, 13 février, 13 mars, 10 avril, 29 mai, 19 juin 2026
Phénomènes élémentaires et détails du dire dans la clinique au centre de Paris.
de 08h45 à 11h00, les vendredis : 21 novembre, 19 décembre, 30 janvier, 13 février, 13 mars, 10 avril, 29 mai, 26 juin 2026
Hôpital d’Instruction des Armées de Percy
Présentations
de 09h 00 à 11h 00 le mardi matin, une fois par mois, de novembre à juin 2026,
les 25 novembre, 16 décembre, 20 janvier, 10 février, 10 mars, 31 mars, 14 avril, 5 mai et 9 juin 2026
ADULTES ADDICTS
Phénomènes élémentaires et détails du dire dans la clinique au centre de Paris.
de 08h45 à 11h00, les vendredis : 21 novembre, 19 décembre, 30 janvier, 13 février, 13 mars, 10 avril, 29 mai, 26 juin 2026
Hopital Esquirol
Interférence de la jouissance dans les spychoses
Mardi 25 nov., ,16 décembre, 20 janvier, 17 février, 17 mars, 31 mars, 14 avril, 19 mai, 16 juin 2026
Etudes de cas cliniques
ÉTUDES DES CAS « LA CLINIQUE DU TOUT-PETIT »
Les psychoses chez l’enfant aujourd’hui Lundis de 21h à 23h, les 8 décembre 2025, 12 janvier, 2 février, 9 mars, 11 mai, 8 juin 2026
ÉTUDES DE CAS CLINIQUE (ADULTE, ADOLESCENT ET ENFANT)
AGALMA
de 10h00 à 12h00, le mardi matin, une fois par mois, de décembre 2025 à juin 2026
Les 16 décembre, 20 janvier, 17 février, 24 mars, 19 mai et 15 juin 2026



